vendredi, 07 novembre 2008
Sans commentaire
Marc Dolez, député du Nord
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samedi, 23 juin 2007
Ca la fout mal ! (4)
A l'heure où le Parti socialiste est censé se rassembler pour tirer les leçons de sa Nième défaite à la Présidentielle, les députés montrent l'exemple. Six candidat(e)s sont, en effet, en lice pour prendre la Présidence du Groupe socialiste à l'Assemblée nationale, à savoir :
Jean-Marc Ayrault, Président sortant, élu depuis 1997 et qui avait juré qu'il ne se représenterait pas, ségoléniste ;
Arnaud Montebourg, ex-futur Garde des Sceaux, pseudo "jeune" lion qui ne sait que rugir et griffer, ségoléno-montebourgeois ;
Jean Glavany, ex-directeur de campagne de Lionel Jospin en 2002, jospinien ;
Marylise Lebranchu, ex-Garde des Sceaux (elle !), aubryiste, puis jospiniste et enfin strausskahnienne ;
Henri Emmanuelli, ancien Premier secrétaire du PS, ancien Président de l'Assemblée nationale, emmanuelliste ;
Philippe Martin, Président du Conseil général du Gers, qui, à 53 ans, se présente au nom du renouvellement des générations (sic), fabiusien.
Bruno Le Roux avait également fait acte de candidature mais s'est retiré au profit de Jean-Marc Ayrault.
15:35 Publié dans Ca la fout mal... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : parti socialiste, assemblée nationale |
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jeudi, 21 juin 2007
La honte !!!
Il fallait vraiment que ce soit Sarkozy en face pour qu'on ne regrette pas d'avoir voté Royal. Voilà que celle qui répudie son époux comme on limoge un Premier ministre nous dit, à l'inverse de Jospin, que son programme était socialiste mais qu'elle ne l'était pas. Quelle honte ! Quel mépris ! Quelle indécence ! Notons que cela ne peut que nous rassurer sur l'avenir. Cette femme ne peut plus décemment prétendre à la Présidence de la République. Comment faire confiance à une personne qui avoue sans vergogne n'avoir pas cru un traitre mot des propositions qu'elle avançait dans son programme ? Il faut dire que bien malin serait celui qui connaitrait la pensée profonde de cette dame. Rappelons que Ségolène Royal n'a jamais déposé la moindre contribution à un congrès socialiste.

Le Premier secrétaire du PS avait clamé haut et fort que le ou la candidat(e) à l'élection présidentielle serait la personne la plus à même d'incarner le projet socialiste. Et voilà que Ségolène Royal crache à la gueule de celles et ceux qui, pendant un an, ont contribué au débat qu'elle a soigneusement évité. Les militants seront bien inspirés, la prochaine fois, de se choisir un(e) candidat(e) non sur la foi des sondages mais sur ses propositions et ses idées.
17:10 Publié dans Information | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : ségolène royal, élections présidentielles, parti socialiste |
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jeudi, 10 mai 2007
Souvenirs...
En ce 10 mai 2007, ayons une pensée pour un temps où la gauche était capable de gagner une élection présidentielle.
Et bien entendu pour les victimes de l'esclavage.
18:30 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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mardi, 08 mai 2007
Ce n'est qu'un début...
Se résigner, c'est accepter.
S'il faut à tout prix, et aujourd'hui plus que jamais, défendre la démocratie et, de fait, accepter le résultat des urnes, il ne faut pas se résigner à ce qui s'annonce pour les cinq années à venir.
Dans un mois, il y aura d'autres élections. Des législatives. Elles devront être le premier acte de résistance. Tant pis si les partis qui sont censés nous représenter n'ont rien compris de ce qui s'est passé ces dernières années. Tant pis si le (la) candidat(e) d'opposition dans notre circonscription ne nous agrée pas pleinement. Il faut absolument créer un contre-pouvoir. Quitte à bloquer le pays, direz-vous ? Mieux vaut ne pas avancer que reculer.
J'ai - pendant quinze ans - été membre du Parti socialiste. Je ne compte plus les couleuvres que j'ai avalées, digérées et - finalement - assimilées. Je me suis éloigné ce mouvement lorsque Ségolène Royal a été désignée candidate, estimant qu'avec elle le PS prenait une (troisième) voie qui ne me semblait pas aller dans le bon sens. Dimanche, j'ai voté pour elle sans état d'âme, ni regret. Elle ne me convenait pas, et alors ? Je ne vais pas chipoter parce que le steak est accompagné d'haricots verts alors que j'aurais voulu des frites, si l'alternative est l'huile de ricin.

Aujourd’hui, il nous faut résister. Commençons par créer un contre-pouvoir à l’Assemblée. La reconstruction de la gauche viendra ensuite. Nous aurons cinq ans pour cela. Mais il faudra le faire. Vraiment. Ne pas nous réfugier derrière ces lâches et sempiternels arguments que sont « ce n’est pas le moment » ou « ne donnons pas l’impression de nous déchirer ». Cette reconstruction n’a pas eu lieu après le 21 avril 2002 et voilà où nous en sommes. Le PS a refusé de voir la réalité en face et a préféré croire que l’échec ne lui était pas imputable. L’argument officiel du PS était que l’élimination de Jospin s’expliquait par la présence de Christiane Taubira et de Jean-Pierre Chevènement au premier tour. Tous les deux ont soutenu Ségolène Royal en 2007 et se sont bien chargé de le faire savoir. Qu’est-ce que ça a changé ? Le Pen n’est pas au second tour mais ses idées sont au pouvoir. Beau progrès !
Enfin, à tous ceux qui crient à l'exagération, rappelons qu'on ne croit au pire que lorsqu'il a sévi.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester
Les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder.
16:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : parti socialiste, ségolène royal, démocratie, sarkozy, lutte, combat, résistance |
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